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FiscalPlace

Comparatif

Faire seul, passer par votre courtier, ou FiscalPlace : le comparatif honnête

Nous vendons l'une des trois colonnes de ce comparatif — la méfiance est donc légitime. C'est pourquoi cette page commence par les critères, continue par les deux cas où vous n'avez pas besoin de nous, et ne finit que par le nôtre.

Les critères qui comptent

Trois options, sept critères, zéro langue de bois

Chaque case est notre lecture du marché, assumée et vérifiable. Aucune colonne ne gagne partout — c'est bien le signe qu'un comparatif est honnête.

Comparaison du DIY, du courtier/dépositaire et de FiscalPlace selon sept critères
CritèreVous-même (DIY)Votre courtier / dépositaireFiscalPlace
Coût0 € de frais de service — plus les certificats, les envois recommandés et vos heures.Variable selon l'établissement : parfois inclus, souvent facturé par dossier ou réservé aux comptes importants. Demandez la grille écrite.Commission au succès uniquement : de 8 % à 25 % par tranche marginale, plancher 39 €, plafond 5 000 €. Pas de récupération = 0 €.
Temps passéPlusieurs heures par pays et par année fiscale : formulaires locaux, passage au centre des impôts, envois, suivi, relances.Faible — quand le service existe. Vérifier qu'il a réellement été rendu reste à votre charge.Import de vos relevés, signature électronique du mandat : le reste se fait sans vous.
Langues et formulairesFormulaire 83 suisse, ZS-RD1 autrichien, NR7-R canadien… en langue locale, notices comprises.Limité aux marchés couverts en standard — le plus souvent les États-Unis via le W-8BEN.Générés et pré-remplis automatiquement pour chaque pays de notre panel, contrôlés avant dépôt.
Suivi des délais de prescriptionÀ tenir vous-même — et chaque pays compte différemment : 2 ans au Canada, 3 en Suisse, 5 en Autriche.Généralement inexistant : la prescription de vos trop-perçus n'entre pas dans son mandat.Échéance calculée pour chaque ligne dès l'import ; les dossiers proches de la limite sont priorisés automatiquement.
Relances de l'administrationC'est vous qui écrivez, dans la langue de l'administration — puis qui attendez.Rarement incluses.Relances documentées à intervalles réguliers, archivées dans le journal de votre dossier.
Taux de succèsCorrect sur un dossier simple et complet ; les pièces manquantes ou non conformes restent la première cause de rejet.Très bon en préventif (taux réduit appliqué à la source) quand le paramétrage est correct ; faible sur la récupération du passé.Chaque dossier est vérifié avant dépôt et nous refusons ceux perdus d'avance. [TAUX DE SUCCÈS RÉEL À PUBLIER UNE FOIS MESURABLE ET AUDITABLE — AUCUN CHIFFRE INVENTÉ]
Quand c'est le bon choixUn seul pays, un petit montant, du temps disponible et une vraie patience pour la paperasse étrangère.Des titres surtout américains avec un W-8BEN valide en place : vérifiez d'abord, c'est gratuit.Plusieurs pays, plusieurs années d'historique, des montants significatifs — et zéro envie de relancer des administrations.

Un point de ce tableau vous semble injuste pour le DIY ou pour les courtiers ? Dites-le-nous : nous corrigeons ce qui doit l'être.

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Premier cas

Quand le faire vous-même est le bon choix

Sincèrement : si vous cochez ces trois cases, ne nous payez pas.

  • Vous n'avez qu'un seul pays source — par exemple uniquement des actions suisses, dont la procédure de remboursement se fait désormais en ligne.
  • Les formulaires en langue étrangère ne vous font pas peur, et vous avez quelques heures devant vous chaque année pour le dossier et son suivi.
  • Le montant en jeu est petit : autour de 60 € récupérables, notre plancher de 39 € mange l'essentiel du gain.

Le calcul qui nous fait dire « faites-le vous-même »

Trop-perçu récupérable60 €
Commission plancher FiscalPlace− 39 €
Ce qui vous resterait21 €

Sous ce niveau, le jeu n'en vaut pas la chandelle. Nos guides expliquent chaque procédure pays par pays, gratuitement — et le simulateur vous dira sans détour si votre dossier est dans ce cas.

Deuxième cas

Quand votre courtier ou dépositaire suffit

Le deuxième cas où nous sommes inutiles — fréquent chez les investisseurs 100 % actions américaines.

  • Sur les titres américains, un W-8BEN valide auprès de votre courtier ramène la retenue de 30 % à 15 % dès le versement : c'est le « relief at source ».
  • Beaucoup de courtiers et dépositaires l'appliquent correctement. Dans ce cas, il n'y a rien à récupérer sur vos dividendes américains — et personne ne devrait vous facturer quoi que ce soit pour ça.
  • La vérification est gratuite : ouvrez votre dernier relevé et regardez la retenue sur un dividende US. 15 % : votre courtier fait le travail. 30 % : il y a un sujet — le W-8BEN expire d'ailleurs à la fin de la 3e année civile suivant sa signature, et l'oubli est fréquent.
  • Les limites : le relief at source ne fonctionne ni en Suisse, ni en Allemagne, ni en Autriche pour un particulier. Sur ces pays, votre dépositaire ne récupérera généralement rien a posteriori — demandez-lui par écrit ce qu'il couvre.

Troisième cas

Quand déléguer à FiscalPlace a du sens

Notre colonne, maintenant. Voici les situations où la délégation se justifie économiquement — pas par confort marketing.

  • Plusieurs pays sources : chaque administration a sa langue, ses formulaires et ses délais ; la coordination devient un travail à part entière.
  • Plusieurs années d'historique : les prescriptions courent déjà — 2 ans seulement au Canada — et chaque mois d'attente en efface une partie.
  • Des montants significatifs : la grille est marginale et dégressive, de 25 % sur les premiers euros à 8 % au sommet, plafonnée à 5 000 € par dossier. Au-delà de 75 000 € récupérés : devis institutionnel.
  • Zéro envie de gérer les relances : dépôts, suivis et courriers sont tracés dans votre espace, et un humain intervient là où ça compte.

No win, no fee · Tarifs 100 % publics · FR / EN

Pour aller plus loin

Les comparatifs détaillés

  • DIY ou délégation : le comparatif chiffré

    Année par année, les vrais coûts des deux options — y compris ceux qu'on oublie : certificats, recommandés, heures passées.

  • FiscalPlace vs votre courtier

    Qui fait quoi, qui ne fait rien, et les questions précises à poser à votre dépositaire avant de signer quoi que ce soit.

  • Nos tarifs, en clair

    La grille complète, des exemples calculés tranche par tranche, et ce que nous ne facturons jamais.

Encore indécis ? Demandez le chiffre.

Le simulateur est le juge de paix de ce comparatif : il calcule ce qu'il y a à récupérer et vous dit donc laquelle des trois colonnes est la vôtre — y compris quand la réponse est « aucune ».

No win, no fee · Tarifs 100 % publics · FR / EN